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Signature électronique avancée ou qualifiée : voici la différence et ce que cela implique pour votre administration

Le saviez-vous ? Une signature scannée, une signature via Itsme ou via la carte d'identité (eID) n'ont pas la même valeur juridique. En optant pour la bonne alternative, vous garantissez la validité et la valeur juridique des signatures que vous apposez sur les documents officiels de votre administration.

Votre administration utilise des signatures électroniques au quotidien. Mais savez-vous exactement quelle valeur juridique elles ont ?

Une signature scannée, une signature via eID et une signature Itsme n'ont pas le même poids devant la loi. Et confondre les trois peut exposer votre organisation à des risques.

Pour vous aider à y voir plus clair, eSignFlow vous propose un whitepaper des signatures numériques, de quoi démystifier les différents types de signatures, comprendre le rôle du cachet électronique, et vous offrir une checklist concrète pour choisir la bonne solution.

Signature électronique, numérique, numérisée : non, ce n'est pas la même chose

C'est l'une des confusions les plus fréquentes dans les administrations locales. Pourtant, la différence est fondamentale :

La signature numérisée est simplement une image de votre signature, copiée-collée dans un document. Juridiquement, il s'agit d'une signature électronique simple, le niveau de protection le plus faible. Elle ne garantit ni l'identité du signataire ni l'intégrité du document.

La signature numérique utilise des techniques cryptographiques (PKI) qui rendent la signature infalsifiable et détectent toute modification ultérieure du document. C'est la technologie derrière la signature par eID ou Itsme.

La signature électronique qualifiée , qui représente le niveau le plus élevé selon eIDAS,  est légalement équivalente à une signature manuscrite dans tous les États membres de l'UE. Elle requiert un certificat qualifié délivré par un prestataire de confiance accrédité (QPSC).

Parce que toutes les signatures électroniques ne se valent pas, utiliser le mauvais type de signature pour le mauvais document peut rendre un acte administratif contestable.

 

Cachet électronique vs signature électronique : ce qui les distingue

Notre whitepaper vous apporte un aperçu détaillé des implications concrètes de chaque niveau : qui supporte la charge de la preuve en cas de contestation, dans quelles situations chaque type est adapté, et ce que cela signifie pour votre administration en pratique.

Mais ce n’est pas tout : la question du cachet électronique est aussi abordée. S’il est méconnu, il est cependant essentiel pour les administrations. Un eseal ou cachet électronique est l'équivalent de la signature pour les personnes morales.

Quant aux documents imprimés après signature numérique, on lève enfin le voile sur la question qui taraude de nombreux professionnels : sont-ils valides ?

La réponse courte est non, mais il existe des exceptions, notamment si un lien vérifiable existe entre l'imprimé et le document original signé. Le whitepaper permet de mieux comprendre comment un QR code ou un code de vérification unique permet d'établir ce lien et de conférer une valeur légale à la version papier.

C'est d’ailleurs précisément ce que propose eSignFlow : chaque document signé reçoit un code unique qui permet à tout moment de retrouver et vérifier l'original en ligne.

Une checklist pour opter pour la bonne solution de signature

Parce qu’un contenu théorique ne serait rien sans une aide pour mettre en pratique ce que vous avez découvert, nous avons agrémenté le whitepaper d’une checklist pratique organisée autour de cinq axes : aspects juridiques, efficacité, expérience utilisateur, exigences techniques et coût.

Un outil directement utilisable pour évaluer et comparer des offres de plateformes de signature. De quoi vous aider à faire le bon choix, en toute conscience.

eSignFlow : la réponse numérique aux besoins des administrations locales belges

À l'heure où la Belgique accélère sa transition vers l'e-government, avec des obligations croissantes en matière de dématérialisation des actes administratifs, votre commune a besoin d'une solution qui soit à la fois conforme à eIDAS, compatible avec les outils publics belges (eID, Itsme, eBox, Active Directory) et simple à utiliser pour des agents qui ne sont pas des spécialistes du numérique.

C'est la mission d'eSignFlow. La plateforme permet de gérer l'intégralité du cycle de vie d'un document : soumission, approbation, signature, envoi et vérification. Le tout dans un flux sécurisé et auditable.